đŸȘ© Le Roi Est Empereur En Son Royaume

2 Le Roi Louis XIV. Louis DIEUDONNE (parce qu'il croit qu'il a Ă©tĂ© choisi par Dieu), nĂ© en 1638, fut un des deux fils de Louis XIII. A la mort de son pĂšre, il a alors cinq ans, il devint Roi de France. Mais son jeune Ăąge pousse sa mĂšre, Anne d'Autriche, Ă  confier le gouvernement, donc le royaume, Ă  MAZARIN. Sivous souhaitez savoir comment on dit « le roi n'est pas son cousin » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici. Ci-dessus vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communautĂ© d'utilisateurs et Ilest ensuite sacrĂ© empereur en 800 par le pape LĂ©on III. Charlemagne est le plus grand reprĂ©sentant de la dynastie des Carolingiens (dynastie de rois francs ayant rĂ©gnĂ© sur l'Europe occidentale de 751 Ă  987), dont son nom est d'ailleurs inspirĂ©. En effet, il a d'abord pour surnom " Charles le Grand " qui se traduit en latin par Carolus LerĂšgne de Philippe IV le Bel Philippe le Bel : un roi centralisateur. Philippe IV monte sur le trĂŽne en 1285. De celui qu'on appela Philippe le Bel, l'Ă©vĂȘque Bernard Saisset, son ennemi, pouvait affirmer : « Notre roi est comme le grand duc, le plus beau des oiseaux, mais qui ne vaut rien. Il ne sait que regarder fixement les gens sans parler. En2015, il se tourne mĂȘme vers le petit Ă©cran et tient l'un des rĂŽles principaux dans la sĂ©rie Le Bureau des LĂ©gendes et tourne, la mĂȘme annĂ©e, dans la sĂ©rie britannique Guerre et Paix. Roi de la polĂ©mique. CĂŽtĂ© controverse, Mathieu Kassovitz n'en est pas Ă  son coup d'essai : en 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), il Leurobjectif constant est le renforcement de l'autoritĂ© royale (« Le roi est empereur en son royaume » selon la formule de Philippe Auguste). Le petit-fils de Saint Louis en conflit avec le pape Le roi lĂšve en 1295 un impĂŽt occasionnel sur le clergĂ©, la « dĂ©cime » avec le concours de son chambellan, l'habile Enguerrand de Marigny. En1971, Frank Gross publia un article dans le New England Journal of Medecine concernant une maladie qu'il baptisa « syndrome des habits de l'empereur », en rĂ©fĂ©rence au conte d'Andersen. Il dĂ©crit comment un diagnostic erronĂ© peut ĂȘtre confirmĂ© par plusieurs mĂ©decins par « contamination » du diagnostic prĂ©cĂ©dent. Les Habits neufs de l'empereur est ExposĂ©complet sur le Royaume GurmantchĂ©. Les GourmantchĂ© (aussi appelĂ©s Gurma ou Gorma) constituent un groupe ethnique africain, qui vit dans l’actuel Burkina Faso, autour de Fada N’Gourma, mais aussi dans certaines rĂ©gions du Togo, du BĂ©nin, et dans le sud-ouest du Niger. Leur population actuelle est estimĂ©e Ă  environ 1 200 000 Empire Chef politique. Un royaume est dirigĂ© par un roi ou une reine. Un empire est dirigĂ© par un empereur ou une impĂ©ratrice. ContrĂŽle territorial. Le contrĂŽle des terres se fait dans une rĂ©gion dĂ©finie et surtout dans un endroit prĂ©cis. Un contrĂŽle territorial Ă©tendu, qui est plus important que celui d'un royaume. DpIx. RĂ©sumĂ© du document Commentaire de l'adage le roi de France est empereur en son royaume » qui a permis au roi de France d'affirmer sa souverainetĂ© interne et externe entre le XIIĂšme et XIVĂšme siĂšcle. Comment le roi de France s'est il inscrit comme un empereur en son royaume ? Sommaire II La souverainetĂ© externeA. L'indĂ©pendance vis-Ă -vis de l'empereurB. L'indĂ©pendance vis-Ă -vis du PapeConclusion Extraits [...] La mention de la pleine puissance apparaĂźt dans les actes royaux, cette notion est l'expression d'une souverainetĂ© de type impĂ©riale. L'ordonnance de 1303 de Philippe IV le Bel contient une formule trĂšs neuve par le conseil des prĂ©lats et barons et de certaines sciences, autoritĂ© et plĂ©nitude de la puissance royale, nous abrogeons complĂštement, annulons, cessons, invalidons Au dĂ©but du XIVĂšme, une nouvelle mention apparaĂźt dans les actes royaux, la certaine science Transposer la certaine science vers la personne du prince serait de dĂ©cider que sur le seul fondement de sa science et sans autre justification, il serait dĂ©sormais possible au prince de lĂ©gifĂ©rer. [...] [...] Un franciscain St thomas d'Acquin approfondie la distinction rĂ©ductrice de la Plena Potestatis pontificale entre ordre social et ordre religieux. A travers la philosophie d'Aristote, il arrive Ă  la conclusion qu'il existe un ordre social et politique autonome, indĂ©pendant de l'ordre religieux. Il assure de plus que cet ordre est antĂ©rieur Ă  l'ordre religieux et affirme que la communautĂ© politique qui organisĂ©e en citĂ©, se dote d'une structure politique qui feint qu'elle existe en elle-mĂȘme. Ainsi St Thomas d'Acquin dĂ©montre que l'Etat ne saurait se couler dans le moule de l'Eglise et en dĂ©pendre. [...] [...] DĂšs lors, les lĂ©gistes s'inspiraient des textes du droit Romain relatifs Ă  l'autoritĂ© impĂ©riale et notamment du texte d'Ulpien affirmant que le roi est empereur en son royaume Mais cette affirmation ne sera rĂ©ellement la situation du roi de France qu'aprĂšs plusieurs pĂ©riodes d'Ă©volution et d'affirmation politique par le biais de roi aux ambitions cĂ©sariennes internes et externes. Mais en quoi le roi de France s'est il inscrit comme un empereur en son royaume ? Pour rĂ©pondre Ă  cela, on peut s'intĂ©resser a l'affirmation de la souverainetĂ© interne puis de la souverainetĂ© externe du roi de France. [...] [...] A/La suzerainetĂ© royale Le roi a utilisĂ© toutes les ressources possibles que lui confĂ©rait le droit fĂ©odal. Ce droit lui donnait dĂ©jĂ  le droit d'agir si un arriĂšre vassal le vassal de son vassal se plaignait de son seigneur. Il a ensuite cherchait Ă  multiplier ses vassaux directs en rĂ©unissant les principautĂ©s territoriales Ă  son domaine devenant ainsi le seigneur direct des anciens vassaux des princes territoriaux. Il multiplie les vassaux directs par le jeu des fiefs rentes qui consistent Ă  louer pour ainsi dire un fief, ce qui est une opĂ©ration avantageuse pour le roi qui par le paiement d'une rente annuelle a un formidable moyen de pression, bien plus que la concession de la terre. [...] [...] Conclusion Cette querelle Bonifacienne a posĂ© les fondements de ce que l'on va appeler le gallicanisme qui n'est autre que la doctrine de l'indĂ©pendance politique du Royaume de France et de l'Eglise des Gaulles envers la papautĂ©. Cette thĂ©orie est un prolongement de la pensĂ©e de Philippe IV Le Bel. Mais Ă  la faveur du schisme les thĂšses gallicanes se radicalisent de plus en plus jusqu'en 1398 oĂč le concile d'Ă©vĂȘque français qui se prononce sur la soustraction d'obĂ©dience au Saint SiĂšge et c'est lĂ  oĂč l'on voit l'apogĂ©e de la primautĂ© du roi sur le Pape. Cette PrimautĂ© va-t-elle durer ? [...] Roi et empereur sont deux types de souverains. Ils sont tout deux des monarques ayant pour but la gouvernance d’une souverainetĂ©. Bien que ces deux thĂšmes prĂȘtent souvent Ă  confusion, il existe pourtant une diffĂ©rence entre un roi et un empereur. Au sommaireQu’est-ce qu’un roi ?RĂŽle d’un roiQu’est-ce qu’un empereur ?Fonctions de l’empereurDiffĂ©rences entre roi et empereur Qu’est-ce qu’un roi ? Un roi est une personne qui dirige un royaume. En d’autres termes, un roi est un souverain qui exerce lĂ©gitimement son pouvoir sur un peuple ou encore une nation. Il est dĂ©signĂ© de maniĂšre hĂ©rĂ©ditaire dynastie dans la plupart des cas. Ce dernier exerce son pouvoir de souverainetĂ© sur son peuple qui lui doit en retour respect, obĂ©issance et soumission. Toutefois, une personne peut devenir roi en conquĂ©rant un royaume. C’est le cas par exemple de Guillaume le conquĂ©rant qui est devenu roi d’Angleterre aprĂšs avoir envahi les Anglais au XIᔉ siĂšcle. Dans d’autre cas, un roi peut ĂȘtre dĂ©signĂ© de façon Ă©lective par les sujets du royaume. C’est le cas des monarchies Ă©lectives. Le roi inspirait le respect et parfois mĂȘme la crainte dans les anciennes monarchies. Le fĂ©minin de roi est reine et l’adjectif correspondant est royal royale au fĂ©minin. RĂŽle d’un roi Dans la plupart des monarchies, le roi a un rĂŽle de protection et de conservation autoritaire de l’ordre social. Il fait usage des pouvoirs dont ils disposent pour instaurer la paix, la sĂ©curitĂ© et la convivialitĂ© dans son royaume. Il possĂšde un pouvoir exĂ©cutif lui permettant de faire appliquer une loi ainsi qu’un pouvoir judiciaire lui confĂ©rant la possibilitĂ© de rendre justice. Le roi peut juger et rendre son verdict lors d’une situation conflictuelle ou en toute autre situation judiciaire. Celui-ci a pour fonction principale le maintien de l’équilibre du royaume. Il peut faire appliquer une loi, mais n’établit pas les lois. En revanche, le rĂŽle d’un roi n’est pas obligatoirement associĂ© Ă  la monarchie. Il existe des rois particuliers dĂ©signĂ©s dans le cadre d’une fĂȘte ou encore d’un bal. Qu’est-ce qu’un empereur ? Historiquement, l’empereur est le dirigeant d’une souverainetĂ© appelĂ© empire. Il est le dĂ©tenteur du pouvoir suprĂȘme. Il utilise son ultime pouvoir pour gouverner, rĂ©compenser ou mĂȘme chĂątier. Le titre empereur provient d’une dĂ©formation du titre imperator » que portaient les gĂ©nĂ©raux romains. Auguste est le premier Ă  avoir portĂ© le titre d’empereur. Le titre d’empereur peut parfois ĂȘtre hĂ©rĂ©ditaire. Cependant, de façon gĂ©nĂ©rale, l’empereur est dĂ©signĂ© par ses prĂ©dĂ©cesseurs ou imposĂ© par ses troupes. La pendant fĂ©minin de l’empereur est l’impĂ©ratrice. Fonctions de l’empereur L’empereur est le dĂ©tenteur du pouvoir suprĂȘme. Son pouvoir est absolu et il l’utilise pour gouverner son empire d’une main de fer. L’empereur possĂšde de nombreux pouvoirs. Il est chargĂ© de jouer un rĂŽle Ă  la fois militaire, judiciaire, religieux et mĂȘme politique. En effet, c’est celui qui prend toutes les dĂ©cisions touchant de prĂšs ou de loin au fonctionnement de l’empire. L’empereur peut Ă©tablir des lois et peut Ă©galement intervenir dans tous les domaines. En outre, c’est Ă  lui de dĂ©cider de faire la paix ou d’aller en guerre. Il fixe le montant des impĂŽts et a un pouvoir de vie ou de mort sur ses sujets. C’est l’ĂȘtre le plus craint dans les anciennes monarchies. L’empereur et le roi sont tous les deux des souverains destinĂ©s Ă  gouverner un peuple. La diffĂ©rence entre le roi et l’empereur peut se situer au niveau du statut que l’on confĂšre au terme empereur. Le titre d’empereur sert dans la plupart des cas Ă  dĂ©signer un souverain suprĂȘme qui est plus prestigieux qu’un roi. Autrement dit, l’empereur est au-dessus du roi. Le souverain d’un d’empire est supĂ©rieur au souverain d’un royaume. En effet, le roi dirige un territoire d’un seul peuple appelĂ© royaume. L’empereur, quant Ă  lui, dirige un ensemble de territoires diffĂ©rents qui peuvent ĂȘtre des royaumes. L’empereur a, donc, une autoritĂ© lĂ©gitime sur les rois qui dirigent les royaumes qui font partie de son empire. Les rois, tout comme les empereurs, Ă©taient trĂšs craints dans les anciennes monarchies. Ils forcent le respect et l’admiration de leurs sujets. Ils peuvent parfois inspirer de la peur, voire de la terreur. Roi et empereur sont deux titres qui expriment la souverainetĂ© et le pouvoir. Bien qu’ils se rejoignent sur certains points, ces deux termes ne portent pas la mĂȘme signification. Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisFils de l'empereur Henri VI et de Constance de Hauteville, hĂ©ritiĂšre des rois normands, FrĂ©dĂ©ric naquit Ă  Iesi le 26 dĂ©cembre 1194. Orphelin Ă  quatre ans, le jeune roi de Sicile est confiĂ© Ă  la tutelle d'Innocent III et assiste Ă  la dĂ©gradation de son royaume, tiraillĂ© entre les barons indigĂšnes et allemands, les lĂ©gats pontificaux et les prĂ©tendants Ă  la succession des Normands. En 1212, avec la protection du pape, il est Ă©lu roi des Romains par les princes allemands qui abandonnent le parti d'Otton de Brunswick aprĂšs Bouvines 1214. Il abuse ensuite de la faiblesse politique d'Honorius III pour se faire couronner empereur et rĂ©unir ainsi, Ă  titre personnel, la Sicile Ă  l'Empire germanique 1220.FrĂ©dĂ©ric a alors vingt-six ans. Sa forte personnalitĂ© en fait un des souverains les plus originaux de l'histoire. Une intelligence rare, une curiositĂ© universelle, une vaste culture oĂč se mĂȘlent la connaissance des langues et l'apport des philosophes grecs et des savants arabes, un raffinement dans les plaisirs comme dans la cruautĂ©, une volontĂ© despotique de s'imposer par la ruse ou par la violence, une indiffĂ©rence en matiĂšre religieuse qui n'exclut pas la poursuite des hĂ©rĂ©tiques mais l'incite Ă  la tolĂ©rance envers les juifs et les musulmans, tous ces traits en font le prĂ©curseur des princes de la Renaissance, sans scrupules et avides de puissance et de savoir. GrĂące Ă  lui, Palerme devient un centre d'intense activitĂ© intellectuelle des poĂštes provençaux, des philosophes, des savants, des astrologues entourent l'empereur qui compose un traitĂ© de vĂ©nerie, correspond avec le sultan d'Égypte et, en plein Ăąge gothique, fait Ă©difier la citadelle de Castel del Monte, imitĂ©e de l' en Sicile, il veut faire de ce royaume la base de son pouvoir et se dĂ©sintĂ©resse de la Germanie. Il faut d'abord rĂ©organiser. Il rĂ©voque les concessions de fiefs, brise la rĂ©sistance des barons, rĂ©vise tous les titres de possession, fonde l'universitĂ© de Naples pour former les agents royaux. En 1231, Ă  l'exemple des empereurs romains, il rassemble toute la lĂ©gislation dans un recueil, le Liber augustalis appelĂ© aussi Constitutions de Melfi, qui exprime sa conception d'une monarchie absolue et rĂ©nove l'administration du royaume. La puissance fĂ©odale et les libertĂ©s citadines sont anĂ©anties, la collecta et des monopoles royaux assurent de bonnes rentrĂ©es fiscales, la libertĂ© du commerce et la crĂ©ation de fermes royales modĂšles doivent stimuler la vie Ă©conomique. Cette brillante reconstruction, qui Ă©touffe toute initiative autre que celle du roi, est par lĂ  mĂȘme Ă©tendre son autoritĂ© Ă  toute la pĂ©ninsule, FrĂ©dĂ©ric II se heurte Ă  la rĂ©sistance conjointe de la papautĂ© et des villes de l'Italie du Nord. GrĂ©goire IX excommunie l'empereur qui avait fait vƓu de croisade mais diffĂ©rait sans cesse son dĂ©part. Au moment oĂč FrĂ©dĂ©ric II obtient du sultan al-Kamil la restitution de JĂ©rusalem Ă  prix d'argent et coiffe la couronne royale au Saint-SĂ©pulcre, les armĂ©es pontificales envahissent les Pouilles, mais le pape vaincu doit consentir Ă  la paix de San Germano 1230. AprĂšs avoir matĂ© en Germanie une rĂ©volte de son fils Henri, l'empereur veut soumettre les villes de la plaine padane. Il dĂ©fait les armĂ©es de la Ligue lombarde Ă  Cortenuova 1237, mais ne peut vaincre la rĂ©sistance des communes. Un nouveau conflit l'oppose Ă  GrĂ©goire IX, Ă  propos de la Sardaigne, que l'empereur a concĂ©dĂ©e Ă  son fils Enzo, au mĂ©pris des droits de l'Église. La lutte du Sacerdoce et de l'Empire donne lieu Ă  une polĂ©mique d'une rare violence, oĂč s'opposent les encycliques pontificales qui formulent la doctrine thĂ©ocratique et les libelles impĂ©riaux qui affirment le pouvoir absolu de FrĂ©dĂ©ric II. Innocent IV rĂ©unit un concile Ă  Lyon, y excommunie et dĂ©pose l'empereur 1245. Celui-ci ne se tient pas pour battu malgrĂ© des complots, la rĂ©volte de Parme, il semblait avoir raffermi son autoritĂ© en Italie du Nord, lorsqu'il meurt dans un chĂąteau des Pouilles en 1250. Sa disparition provoque l'Ă©croulement du pouvoir impĂ©rial. La partie germanique de l'Empire, dont il s'Ă©tait dĂ©sintĂ©ressĂ©, est livrĂ©e Ă  l'anarchie fĂ©odale et aux lutte [...]1 2 3 4 5 
pour nos abonnĂ©s, l’article se compose de 2 pagesÉcrit par maĂźtre assistant Ă  la facultĂ© des lettres et sciences humaines de ParisClassificationHistoirePersonnages historiquesPersonnages historiques, Moyen ÂgeHistoireHistoire chronologieHistoire du Moyen ÂgeSaint Empire romain germaniqueAutres rĂ©fĂ©rences FRÉDÉRIC II 1194-1250 empereur germanique 1220-1250 » est Ă©galement traitĂ© dans ALLEMAGNE Histoire - Allemagne mĂ©diĂ©valeÉcrit par Pierre-Roger GAUSSIN ‱ 14 149 mots ‱ 7 mĂ©dias Dans le chapitre FrĂ©dĂ©ric II 1194-1250 et la fin de l'idĂ©e d'empire universel » [
] À dĂ©faut de faire admettre l'hĂ©rĂ©ditĂ© de la couronne impĂ©riale, Henri VI avait du moins pu faire Ă©lire, en 1196, FrĂ©dĂ©ric-Roger roi des Romains », expression qui avait prĂ©valu dĂšs l'Ă©poque d'Henri IV et Henri V pour dĂ©signer le successeur Ă©lu de l'empereur. Que valait l'engagement, face au pĂ©ril d'une longue minoritĂ© ? Unanimes pour n'en pas tenir compte, les princes ne s'entendirent pas quant a [
] Lire la suiteCROISADESÉcrit par Jean RICHARD, Universalis ‱ 8 150 mots ‱ 4 mĂ©dias Dans le chapitre La sixiĂšme croisade » [
] L'Ă©chec de la cinquiĂšme croisade, qui avait soulevĂ© de grands espoirs en Occident et chez les chrĂ©tiens d'Orient, n'empĂȘcha pas la prĂ©dication d'une sixiĂšme croisade, lorsque l'empereur FrĂ©dĂ©ric II prit la croix, en 1223. L'empereur tarda Ă  s'embarquer ; les croisĂ©s dĂ©jĂ  arrivĂ©s en Orient, aprĂšs avoir restaurĂ© quelques places fortes, commençaient Ă  repartir pour l'Occident ; le pape GrĂ©goire IX f [
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] Il apprend l'anglais dĂšs la petite enfance grĂące Ă  sa gouvernante, et le français au lycĂ©e Auguste Viktoria, oĂč il fait ses humanitĂ©s de 1904 Ă  1913. CommencĂ©e Ă  Hambourg, une brĂšve expĂ©rience dans le commerce est interrompue par la guerre Ă  l'Ăąge de dix-neuf ans, il s'engage comme volontaire. BlessĂ© Ă  Verdun en juin 1916, il est ensuite envoyĂ© sur le front de l'Est, en Ukraine, oĂč il reste Ă  pe [
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] Entre 962 et 1250, les empereurs les plus valeureux tentĂšrent inlassablement de renforcer leur autoritĂ© en Allemagne et de soumettre les Italiens. Ils s'usĂšrent Ă  l'une et Ă  l'autre tĂąche et Ă©chouĂšrent finalement ; mais leurs entreprises ne manquĂšrent pas de grandeur. Conscient des faiblesses de l'Ă©difice impĂ©rial, Otton le Grand s'efforça d'y remĂ©dier en s'assurant soit directement, soit par l'in [
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